DISTINCTIONS PATR – COACH DE L’ANNEE

Après plusieurs mois de rigolade, les choses sérieuses commencent dans quelques jours. La rédaction de Papers Above The Rim s’invite à la traditionnelle remise des récompenses individuelles. Cette fois, place au meilleur coach : the Coach Of the Year (COY).

HUGO

Brad Stevens

Oui, malgré les belles saisons de Houston et Toronto, ce ne sont ni Mike D’Antoni ni Dwane Casey mon coach de l’année. C’est monsieur Brad Stevens, le coach de Celtics deuxième de l’Est. Mais Boston finit de deuxième de l’est avec l’absence de Gordon Hayward et de nombreux pépins tout au long de la saison (Kyrie Irving, Marcus Smart, Al Horford entre autres). Mais à côté de cela? Jaylen Brown, Jason Tatum, Terry Rozier se sont développés et ont gagné en temps de jeu et en responsabilités grâce à Coach Stevens. Et puis le jeu proposé est d »une grande propreté. La reconstruction des C’s se fait aussi par Brad Stevens, et le travail fourni par ce dernier est grand. Congrats Brad.

Brad Stevens coach Boston Celtics - NBA 2018
Brad Steven, Boston Celtics – © NBAE via Getty Images

ERWAN

Mike D’Antoni

Les cadors à l’Est, Boston et Toronto sont réguliers et sont actuellement 1er et 2ème de leur conférence avec 58 et 54 victoires en 80 matchs. De belles équipes sur le papier mais qui ne peuvent rivaliser avec Houston N°1 à l’Ouest avec 64 victoires.

La franchise du Massachusetts a des arguments pour Brad Stevens : des blessures à la pelle, entre Gordon Hayward en début de saison, le genou d’Irving, leur franchise player, absent jusqu’à la saison prochaine, plus les autres pépins habituels d’une saison régulière, les 50 victoires étaient loin d’être acquises… Mais le roster des Celtics prouve sa valeur sur les parquets et l’intelligence de Stevens à harmoniser son équipe en fait un candidat plus que légitime.

Seulement, on a une équipe dans l’autre conférence qui tourne à plein régime depuis quelques mois… 14 victoires d’affilées de mi novembre à mi décembre, ainsi qu’une série de 32 victoires en 34 matchs entre février et mars. Un potentiel MVP, un meilleur 6ème homme en titre et candidat à sa succession, la force offensive ne manque pas chez les Rockets. L’équipe a du talent, et l’insertion du meneur nonuple All Star, Chris Paul, s’est remarquablement faite.

Mike d’Antoni a su reproduire ce qu’il avait à Phoenix : un meneur passeur de talent, un pivot dominateur dans la raquette et habile au pick and roll, des ailiers qui savent courir et shooter derrière l’arc. Il a à Houston un autre facteur non négligeable, c’est l’ailier franchise player et scoreur qu’il lui manquait aux Suns. Maintenant, la rigueur défensive du coach n’a pas beaucoup évolué. Cela suffit pour la saison régulière, et glaner quelques trophées individuels.

SYLVAIN

Terry Stotts

Surement le trophée le plus indécis de tous. Celui qui désignera le meilleur coach de l’année. Et c’est bien Terry Stotts, actuel coach des Portland Trail Blazers qui pourrait créer la surprise. En effet, Portland, 3ème de la conférence Ouest, s’est positionné comme un véritable outsider dans cette fin de saison. Un effectif dans la même dynamique que la saison précédente, sans chamboulement au niveau des transferts et une jolie signature offensive Terry Stotts. Il n’y a pas de quoi rire Mike D’Antoni.

Terry Stotts coach Portland Trail Blazers - NBA 2018
Terry Stotts, Portland Trail Blazers – © NBAE via Getty Images

THIBAULT

Brad Stevens

Bien évidemment, Terry Stotts, Dwane Casey et Mike D’Antoni tiennent la dragée haute à Brad Stevens. Déjà parce que les Rockets illuminent la NBA, révolutionnent le basket, et feraient presque passer les Warriors pour des rigolos. Parce que les Raptors ont donné une demi-goutte de sueur froide à LeBron. Mais aussi parce que les Blazers semblent avoir percé quelques mystères dans l’accession au top de la conférence Ouest.

Seulement, les Celtics marchent sur l’eau depuis le mois d’octobre. Les Spurs, modèles dans l’implication collective, ont sérieusement revu leurs ambitions à la baisse suite à la blessure de Kawhi Leonard. Les Celtics, quant à eux, continuent de surnager malgré l’absence de Gordon Hayward et celle de Kyrie Irving. C’est dire la puissance du collectif mis en place par Brad Stevens. Jaylen Brown se la joue daddy. Jayson Tatum a tout l’air d’un tonton déjà trop sérieux. A côté, Al Horford jouerait presque le papy. Le monde tourne à l’envers chez les Verts. Et ceci mérite bien le trophée de coach de l’année pour le jeune coach mais déjà tellement talentueux.

ALEXANDRE

Brad STEVENS
Moins compliqué à décerner que le précédent, le titre de Coach de l’année revient sans hésitation au coach des Celtics. Remettons un contexte : Boston compte dans ses rangs un 5 majeur Irving – Smart – Hayward – Morris Horford et compte Jason Tatum (excellent rookie) et Jaylen Brown sur le banc. Cette équipe pouvait largement rivaliser avec Cleveland sur le papier. Manque de chance, lors du premier match de la saison, Gordon Hayward se brise la jambe et est out pour la saison. Aujourd’hui, Irving est out pour les playoffs (opération), Marcus Smart également blessé etc… Il est peu dire que Boston a littéralement été décimé par les blessures. Malgré cela, Boston finira la saison régulière devant Cleveland auclassement et devrait profiter de ses playoffs pour permettre à son effectif de prendre de l’expérience pour la saison prochaine. C’est avec cet effectif totalement remanié que Brad Stevens a hissé Boston à la deuxième place de la conférence Est avec un bilan actuel de 53-25 !

LAUREATS

Brad Stevens & Terry Stotts

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